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The Ugly, Yeon Sang-ho dissèque les cicatrices invisibles de la Corée

Entre drame familial et enquête, The Ugly de Yeon Sang-ho transforme une disparition en exploration des fractures humaines et sociales.

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3 raisons de voir : Sous le ciel de Kyoto, le dernier film poétique

À travers une romance d’une délicatesse rare, Sous le ciel de Kyoto, réalisé par Akiko Ohku, transforme les gestes les plus ordinaires en expérience sensorielle. Le film invite à ralentir, à observer et à redécouvrir la beauté fragile de ce qui semblait insignifiant.

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Sous le ciel de Kyoto, un drame troublant et bouleversant.

Sous le ciel de Kyoto, réalisé par Akiko Ohku, transforme une rencontre amoureuse en réflexion sur le deuil, la solitude et les hasards qui bouleversent une existence. Dans un quotidien profondément ancré dans le Japon contemporain, chaque geste ordinaire devient porteur d’une émotion durable.

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The Furious entre admiration et attentes non comblées. Que vaut le film de Kenji Tanigaki ?

Entre film de vengeance, polar d’action et récit de survie. Coréalisé par Kenji Tanigaki avec Kensuke Sonomura et distribué par Lionsgate, The Furious propose une course contre la montre brutale où un père affronte seul un système corrompu pour retrouver sa fille disparue.

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Mon grand frère et moi — Il n’est jamais trop tard pour apprendre à connaître quelqu’un, surtout son frère !

Avec Mon grand frère et moi, Ryôta Nakano explore le deuil à hauteur d’humain, entre souvenirs, humour et fragilité. Un récit sensible où l’absence devient un espace à habiter, plutôt qu’un vide à combler.

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Les Fleurs du manguier, Akio Fujimoto nous bouleverse en dévoilant un film entre fiction et documentaire.

Dans Les Fleurs du manguier, Akio Fujimoto suit l’errance d’une enfance déracinée, entre fuite et survie. À hauteur d’enfant, le film capte une réalité brutale, celle d’un peuple contraint à l’exil, où chaque pas devient une lutte silencieuse.

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La Fille du Konbini, entre patience et petits bonheurs discrets.

Dans La Fille du konbini, la vie ne se joue pas dans les grands bouleversements, mais dans les gestes répétés du quotidien. Le film rappelle avec justesse que l’équilibre se construit souvent dans une simplicité discrète, presque invisible, mais profondément essentielle.

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Festival du film taïwanais à Paris, une immersion entre mémoire et modernité du 1er au 10 avril 2026

Le Festival du film taïwanais s’installe à Paris et investit La Filmothèque du Quartier Latin du 1ᵉʳ au 10 avril 2026. Dix jours pour explorer une cinématographie rare, entre héritage, modernité, et regards d’auteurs.

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Wong Kar-wai, ou l’art de la mise en scène des frustrations amoureuses, du désir contrôlé et destructeur dans 2046 et In the Mood for Love. Comment ces deux films deviennent un dialogue d’une liste de peut-être?

Wong Kar-wai excelle à filmer les frustrations amoureuses comme un feu couvé, où le désir contrôlé ronge l’âme dans In the Mood for Love (2000) et 2046 (2004). Ces films dialoguent en écho, formant une liste de « peut-être » : amours avortés, souvenirs hantés, où Chow Mo-wan traîne son deuil. Un diptyque sur le non-dit destructeur.

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Printemps, été, automne, hiver… et printemps, une fable Zen.

Une fable zen d’une beauté plastique rare, Printemps, été, automne, hiver… et printemps explore le cycle de la vie à travers les saisons et l’apprentissage spirituel. Réalisé par Kim Ki-duk, le film mêle symbolisme oriental, méditation sur la faute et quête de rédemption dans un temple flottant hors du temps.

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Jusqu’à l’aube, une histoire extraordinaire sur des personnes ordinaires.

Jusqu’à l’aube surprend par sa douceur et sa précision. Rarement une rencontre entre deux êtres abîmés n’aura été écrite avec autant de justesse, dans un Japon où les silences, les normes et les excuses constantes pèsent autant que les mots.

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La dernière valse – un film atypique sur un thème universel.

Dans un monde où tout s’accélère, La Dernière Valse prend le temps de regarder ce que l’on évite souvent : la mort, les liens, et ce qu’ils disent de notre manière de vivre. À travers une fable profondément humaine, le film interroge la transmission, la mémoire et la place que chacun accepte d’occuper face aux autres.

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The Shadow’s Edge, le retour de Jackie Chan au cinéma

Avec The Shadow’s Edge, Jackie Chan signe un retour où tradition martiale et thriller high-tech s’affrontent. Entre héritage du cinéma d’action hongkongais et dérive sécuritaire moderne, le film questionne la place du corps, du geste et de l’humain face à une machine devenue toute-puissante.

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The Cord of Life, une immersion poétique dans les panoramas mongoles.

Entre modernité urbaine et mémoire des steppes, The Cord of Life de Sixue Qiao explore le lien indestructible entre une mère atteinte d’Alzheimer et son fils musicien. Voyage initiatique et poétique, le film célèbre la transmission, la tendresse et la quête d’équilibre entre Orient et Occident.

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Happyend – Neo Sora filme une jeunesse japonaise entre amitié, révolte et surveillance

Un film singulier qui s’éloigne des représentations convenues de la jeunesse japonaise. Happyend de Neo Sora explore moins la brutalité ou le harcèlement que l’intimité d’un groupe d’amis confrontés à une mécanique implacable. Entre désir de liberté et pression du conformisme, le récit interroge l’amitié, la contestation et la quête d’émancipation dans un univers où chaque règle devient une barrière.

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