Déontologie de Direct-Actu.fr : notre charte au lecteur

Direct-Actu.fr est un média culturel indépendant consacré au cinéma, aux séries, à la musique Folk & Rock et plus largement aux cultures pop et alternatives. Son fonctionnement repose sur une rédaction humaine et une structure éditoriale indépendante, exploitée sous le statut de micro-entreprise. Cette charte présente au lecteur nos règles de production, nos engagements éditoriaux ainsi que les principes qui encadrent nos relations avec les artistes, distributeurs, attachés de presse, annonceurs et partenaires.

1. Qui sommes-nous ?

Direct-Actu.fr trouve ses origines dans différents projets éditoriaux et musicaux, du fanzine à Actu-Rock (webradio + diffusion sur Stickam), avant de prendre la forme d’un webzine puis d’un blogzine culturel. Depuis 2026, le projet assume plus directement son positionnement comme média et web média indépendant.

Notre ligne éditoriale s’articule autour de la culture pop et alternative : cinéma, séries, musique, bandes dessinées, mangas et, ponctuellement, sujets de société ou liés aux médias. Les sciences humaines, notamment la psychologie et la sociologie nourrissent notre lecture d’une œuvre ou d’un phénomène culturel.

Malgré son nom historique, Direct-Actu.fr n’est pas un média d’information générale en continu. « Actu » ne doit donc pas être compris comme la promesse d’une couverture exhaustive de l’actualité politique, économique ou internationale. Actu vient d’Actuel et de sa filiation avec Actu-Rock.

2. Notre indépendance éditoriale

Le choix des sujets traités appartient à la rédaction. La réception d’un communiqué de presse, d’une invitation, d’un disque, d’un screener ou de tout autre matériel promotionnel ne constitue jamais un engagement de publication.

De la même manière, un partenaire commercial, un artiste, un distributeur, une agence ou un attaché de presse ne peut imposer à la rédaction la qualification éditoriale d’un contenu. Lorsqu’une publication relève d’un partenariat ou d’une opération commerciale, sa nature est déterminée et signalée selon nos propres règles de transparence.

Direct-Actu.fr reste également libre de ne pas couvrir un film, un disque, un événement ou un sujet proposé. Un refus éditorial n’a pas vocation à faire l’objet d’une justification publique systématique.

3. Comment travaillons-nous sur le cinéma ?

Nos critiques de cinéma sont, dans leur fonctionnement habituel, réalisées à partir de films vus lors de projections presse, screener professionnel ou d’avant-premières professionnelles.

Lorsqu’une œuvre a été découverte dans d’autres conditions, nous privilégions la transparence. Un bloc visible peut alors préciser le mode de visionnage : festival, séance publique ou autre dispositif permettant l’accès légitime au film.

Recevoir une invitation ne garantit cependant aucune critique, et encore moins une critique favorable. Direct-Actu.fr ne cherche pas davantage à couvrir mécaniquement toutes les sorties. Selon les semaines, la logistique, les disponibilités et la pertinence éditoriale des œuvres proposées, environ dix films peuvent ainsi être retenus parmi une quinzaine de sorties susceptibles d’être couvertes.

Notre rôle reste celui de la sélection et de la critique, pas celui d’un catalogue des sorties. Nous décidons de ne pas relayer des bandes annonces sans un travail de fond et sans avoir vu le film.

4. Comment sélectionnons-nous la musique ?

La majorité des propositions musicales reçues par Direct-Actu.fr transite désormais par des plateformes spécialisées telles que SubmitHub, Groover ou Musosoup. Ces outils permettent d’organiser le volume important de morceaux proposés à la rédaction et de maintenir un processus de sélection identifiable.

Certaines plateformes utilisent un système de soumission payante. Ce paiement concerne le processus de soumission ou d’écoute proposé par la plateforme. Il n’achète ni la publication d’un article, ni une appréciation favorable, ni une modification de notre jugement éditorial.

Notre ligne musicale privilégie historiquement le rock, la folk, la pop, leurs différents courants ainsi que les musiques de film. Le rap et les musiques urbaines ne constituent pas le cœur de notre ligne éditoriale. Des exceptions restent possibles lorsqu’un projet présente un intérêt particulier correspondant à notre approche culturelle.

Un morceau est sélectionné parce qu’il intéresse la rédaction, pas parce que son artiste ou son représentant a payé pour être apprécié.

5. Partenariats et contenus commerciaux

L’existence d’une activité commerciale participe au financement du média, mais elle ne doit pas être confondue avec notre production éditoriale habituelle.

Lorsqu’un contenu résulte directement d’une opération commerciale ou d’une collaboration, une mention visible permet au lecteur d’en identifier la nature. Selon le dispositif concerné, nous utilisons notamment les mentions :

Article sponsorisé

En partenariat

En collaboration

Un contenu commercial reste soumis à une validation éditoriale avant publication. Nous nous réservons le droit de refuser un sujet, un lien ou une proposition qui ne correspond pas à notre ligne éditoriale ou à nos principes, y compris lorsqu’une rémunération est proposée.

Les liens d’affiliation sont configurés en nofollow lorsque leur nature le nécessite. L’existence d’un programme d’affiliation ne détermine pas l’appréciation portée sur une œuvre, un produit ou un service.

6. Notre utilisation de l’intelligence artificielle

Direct-Actu.fr utilise différents outils numériques d’assistance à la rédaction et à la vérification, parmi lesquels Antidote et LanguageTool. Des outils d’intelligence artificielle peuvent également intervenir ponctuellement pour le sourcing, l’analyse en masse de data, d’informations ou le croisement de sources.

Ils ne constituent pas l’auteur final de nos publications.

Aucun article n’est publié sans relecture et validation humaine. L’utilisation éventuelle d’une intelligence artificielle ne doit jamais servir à inventer un fait, une citation, une source, une déclaration ou le visionnage d’une œuvre.

Une machine ne peut pas prétendre avoir vu un film ou écouté un disque à la place de la personne qui signe ou valide une critique.

7. Sources, photographies et citations

Les communiqués de presse, dossiers de presse et documents promotionnels constituent des sources d’information. Ils ne remplacent pas le visionnage d’un film ou l’écoute d’une œuvre lorsqu’un article repose précisément sur une appréciation critique.

Les photographies utilisées peuvent provenir de kits presse, de distributeurs, de producteurs, d’artistes, de banques d’images ou de photographes autorisant leur diffusion dans ce contexte. Nous nous efforçons de conserver les crédits disponibles et corrigeons les erreurs ou omissions qui nous sont signalées lorsqu’elles peuvent être vérifiées.

Les citations et extraits d’œuvres sont utilisés dans le cadre de l’information, de l’analyse et de la critique. Ils doivent rester proportionnés à l’objectif éditorial de l’article et ne cherchent pas à se substituer à l’œuvre originale.

8. Erreurs, corrections et droit de réponse

Une publication peut contenir une erreur malgré les vérifications effectuées. Lorsqu’une erreur factuelle avérée nous est signalée et peut être vérifiée, elle est corrigée. Lorsqu’elle modifie substantiellement la compréhension de l’article, la correction doit pouvoir être identifiable par le lecteur.

Une demande de correction ou de droit de réponse peut être adressée à : contact@direct-actu.fr.

La critique d’une œuvre, l’expression d’un désaccord ou une appréciation éditoriale négative ne constituent cependant pas, par elles-mêmes, une erreur factuelle.

Les commentaires publiés par les internautes restent sous la responsabilité de leurs auteurs. La rédaction se réserve le droit de modérer ou retirer les contenus manifestement illicites, injurieux, haineux ou étrangers à l’objet des échanges.

9. Publicité et régies

Direct-Actu.fr peut afficher des publicités provenant de régies telles que WordAds ou d’autres dispositifs publicitaires.

Ces espaces sont distincts de la rédaction. La présence d’une publicité pour une œuvre, une entreprise, une plateforme ou un produit sur une page ne signifie pas que Direct-Actu.fr recommande celui-ci.

Plus simplement, un encart publicitaire n’est pas une critique.

Cette séparation vaut également lorsque publicité et contenu éditorial apparaissent sur une même page.

10. Contributions externes

Direct-Actu.fr peut accueillir des contributions ponctuelles, articles invités ou textes provenant de collaborateurs extérieurs.

Ces publications font l’objet d’une relecture et d’une validation avant leur mise en ligne. Elles doivent respecter la ligne éditoriale du média ainsi que les mêmes exigences de transparence que les contenus produits directement par la rédaction.

Une contribution ponctuelle n’implique pas, par elle-même, l’existence d’un lien de subordination entre son auteur et Direct-Actu.fr.

Une charte destinée à évoluer

Cette charte ne prétend pas transformer un média culturel indépendant en une rédaction institutionnelle qu’il n’est pas. Elle poursuit un objectif plus simple : permettre au lecteur de comprendre dans quelles conditions nos contenus sont sélectionnés, produits, financés et publiés.

L’indépendance éditoriale ne signifie pas l’absence de partenaires, de publicité ou de relations presse. Elle suppose que ces relations soient identifiables et qu’elles ne puissent acheter notre jugement.

C’est sur cette distinction que repose notre engagement envers le lecteur.