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La communication impossible dans les films de Jean Luc Godard

Le film «À bout de souffle» illustre parfaitement ce communication difficile, où l’homme demande à une femme si elle l’aime et elle répond pas maintenant. Comme une opposition au «Mépris» où c’est la femme qui demande à l’homme si il l’aime.

«Souris-moi, tu es lâche dommage» 

Godard illustre dans beaucoup de ces films les soucis de la communication, dans «Pierrot le fou» ce manque de compatibilité étouffe le héros qui meurt tragiquement. Ces personnages du quotidien tentent de vivre ensemble, mais jamais rien ne fonctionne. Le film «A bout de souffle» illustre le temps qui passe et l’incompréhension du désir de l’autre. Fonctionnant sur une iconographie et une époque, Jean Luc Godard filme le réel et livre une vérité où chacun par son intention va donner du sens. Les corps des acteurs et actrices deviennent des écrans où se projettent les pulsions et inquiétudes des spectateurs.

Une femme est une femme – Quand la musique sonne.

Le réalisateur Jean-Luc Godard rend hommage à la comédie musicale avec Anna Karina comme une danseuse exotique qui décide qu’il est temps pour elle d’avoir un enfant. Lorsque son amant refuse de prendre sa décision, elle se tourne vers son meilleur ami. Étant donné qu’il s’agit d’un film de Godard, l’histoire simple sert de cadre à l’improvisation et à l’expérimentation stylistique, permettant des interludes étranges et des images inattendues. Plutôt que l’intellectualisme parfois aliénant et dense des œuvres de Godard postérieures, Une femme est une femme offre un plaisir esthétique à travers des visuels luxueux et une partition musicale charmante de Michel Legrand. Dans ce contexte très brillant, Karina se montre particulièrement séduisante, capturant sans vergogne l’atmosphère enjouée du film. Bien qu’elle ne soit pas l’un des films les plus révolutionnaires et influents de Godard, Une femme est une femme est l’un de ses efforts les plus attrayants et les plus agréables. ~ Lire la suite Une femme est une femme – Quand la musique sonne.

La Vérité et la Réalité chez Godard

Godard est souvent décrit comme un cinéaste misogyne. Où la femme n’est jamais belle, la femme n’est jamais sublimée. Pourtant ses icônes sont belles, elles sont mises en scène dans une société où la femme se libère progressivement. Lire la suite La Vérité et la Réalité chez Godard

Jean Luc Godard et l’anti empathie

Roger Vadim va mettre un coup de pied dans le cinéma avec un film qui va modifier l’histoire du cinéma et de la société française. « Et Dieu…créa la femme« .  Voyons le regard d’un géant de la Nouvelle Vague Jean Luc Godard.

     Sauve qui peut (la vie) va mettre en scène la vie de Denise et de celles de plusieurs autres femmes. Le réalisateur va reproduire un schéma déjà utilisé dans Vivre sa vie sorti en 1962, en dressant le portrait d’une femme voulant devenir comédienne, qui va peu à peu se livrer à la prostitution, afin de subvenir à ses besoins. Laurent de Sutter étudie ce thème particulier chez Jean-Luc Godard. Pourquoi dans ses films, la femme est toujours traitée de manière particulière, surtout dans le film de notre corpus, où nous oscillons entre compassion et incompréhension? L’auteur dans son livre veut renverser le côté négatif de la prostitution et voit la prostituée comme une femme libre. Toute personne qui se tient en dehors de la société est quelqu’un en quête de vérité.

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