Somewhere


Avec ce film Sofia Coppola semble balayer sa réputation de réalisatrice à succès. Le film est d’une lenteur inédite, un peu comme le Lastdays de Gus Van Sant. Pourtant il semble y avoir beaucoup plus d’action et d’intérêt dans ce dernier. Nous sommes ici planté dans la vie monotone d’une star montante du cinéma hollywoodien, pourtant la vie n’est pas toute rose, une crise identitaire semble venir ronger la vie du protagoniste.

D’un côté une vie sans lendemain de l’autre son avenir ; sa jeune fille de 11 ans. Elle lui apporte une autre sensation de sa vie, comme si ça vie n’était pas la bonne, comme si une vie sans lendemain ne pouvait coexister avec l’existence d’une fille, d’une fille qui lui fait découvrir des choses nouvelles ou qu’il a oublié avec le temps.

Ce film s’apparent à la catégorie arts et essais pour sa construction, sa façon d’être. Il est cependant émouvant et on s’attend entre chaque plan à une action, quelque chose qui puisse nous réveiller de la lenteur maladive du film. Un peu comme la dépression du dimanche soir, nous ressortons de ce film avec une certaine tristesse.

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