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The secret

Quand dans un film il manque quelque chose, on se pose la question pendant des heures.

Est-ce le jeu ? Est-ce le décor ? A première vu The Secret, a tout pour plaire, mais la résonnance idolâtre nous gène. Une fois de plus nous sommes dans une vision américaine du crime. On cherche à savoir où vont les 1000 enfants qu’on ne retrouve jamais. Pour ce qui est de la réponse, on nous explique qu’une femme volerait des enfants pour les redonner à de riches américains. Une vision un peu utopique du crime.

Quand ça ne va pas, ça se cogne, dans ce film les acteurs se frappent, tombent mais se relèvent. On a une femme forte, qui prend sur elle la disparition de différents enfants. Sa cause est juste. On va dédramatiser le vol pour offrir un visage de sainte à une femme qui a tout d’un monstre.

Le jeu des acteurs est juste, on ne comprend pas tout, on cherche à apprécier, mais rien ne se produit. On essai de comprendre pourquoi l’actrice fait des grimaces puis plus rien. Elle est fade, seul son maquillage permet d’exprimer quelque chose.

 

 

 

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Starbuck – El MASTURBATOR

Pas facile de faire les choses bien, quand notre vie se résume à fuir des dettes et à se masturber. Telle est la première vision qu’on peut avoir de David Wozniak, un éternel adolescent qui a du mal à assumer ses responsabilités d’adulte. Peu à peu son passé le rattrape et ses responsabilités également. Un jour, il reçoit la visite du représentant juridique d’une clinique qui lui demande s’il accepte de révéler son identité. Mais lorsqu’il reçoit les dossiers des individus en question, il ne peut résister à la tentation de les survoler pour découvrir qui ils sont. De plus, sa petite amie Valérie est enceinte de son enfant mais croit qu’il n’est pas assez mûr pour être père.

La musique dans ce film est présente, on peut découvrir certains artistes comme David Giguère, un jeune auteur compositeur et interprète. Ou encore le groupe Caracol avec le titre Quelque part.

Starbuck

Cosmopolis c’est un huis clos de sexe, de crime et argent

On a une voiture, un homme qui ne sort pas sauf pour manger au restaurant chinois et au grille japonais. Il sort parfois à l’Hotel pour baiser des filles de la rue, même si dès le début il le fait dans sa voiture avec une femme d’age mur. Cosmopolis c’est le crime, la déchéance d’un homme tout puissant qui cherche sans cesse le frison. Pour lui plus rien n’a de sens, ni la morale, ni la religion.

En opposition à sa médiocrité, on a des hommes robots, des femmes automates qui frôlent les émotions, les champs contre champs ne respectant pas la règle en vigueur provoquent une sorte de détachement entre les mots et l’image.

Robert P, reste lui-même, émotionnellement fort à certains passages torrides et son sur jeux sur d’autres scènes ne semble pas apporter grand chose. On note au passage la beauté troublante de Sarah Gadon qu’on avait découvert dans Dream house ou A dangerous method, qui se montre l’opposée du personnage du milliardaire.