Quand le monde ne rêve plus – Superman returns


Par Julien Vachon

Quand le monde ne rêve plus, que la terre devient un autre univers.
Il arrive avec ses collants, revient parmi ceux qu’il avait quitté sans dire un mot.
Pour lui rien n’a changé, mais les gens l’ont oubliés, voir trop espéré.

Comme le dit si bien cette chanson de Five For Fighting, il est difficile d’être Superman

Sûrement le digne héritier de Christopher Reeve, mais avec un succès mitigé et un darkknight en face comment faire des étincelles ? Les producteurs avec regret vont passer l’arme à gauche et décidèrent de faire un reboot…Laissant Brandon Routh sur le carreau. Bien que ce film était un peu trop philosophique il manquait cruellement d’action pour beaucoup de spectateurs qui s’attendaient un darkknight avec plein de splash et de frrrr.

Le superman de Bryan Singer change la donne, il offre un personnage plus adulte, plus songeur. Un peu trop philosophique pour le public concerné. On a un personnage plus profond, en quête d’identité, qui recherche ses origines.
Quand Bryan Singer parle de son superman, il ne peut s’empêcher d’évoquer les différents acteurs qui ont incarné le personnage d’acier. Il essaie d’ouvrir l’œil sur ce que personne n’a encore dit.

De notre point de vu, on peut se demander, et si derrière une cape se cachait un Clark Kent triste, un Clark qui se cherche, qui se sent mal à l’aise dans cette société qui change trop vite et qui ne reste pas comme il la voudrait. Il attend un signe, il attend que l’homme puise en lui l’espoir et qu’à son tour il cherche à changer le monde.

Le jeune public qui s’en va voir superman ne le comprend pas, il est peut être épuisé de voler d’un bout à l’autre et de ne montrer qu’une facette de sa personnalité. Cet homme a besoin de se poser, de combler ses questions, de ternir la braise qu’il a dans les yeux et de chercher, de rêver à un monde où il ne serait plus qu’un simple symbole, qu’un étranger.
Superman se sent mal, toujours montré du doigt on l’aime pour sa puissance et non pour ce qu’il est. Un symbole ne peut être aimé que pour ce qu’il représente et non pour ce qu’il offre.

En conclusion ce Superman s’apparente beaucoup plus à un hommage au premier volet de Richard Donner qu’un film révolutionnaire.

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