THE SISTERS BROTHERS un essai cinématographique presque réussit


Du réalisateur acclamé Jacques Audiard (Un prophète, De battre mon coeur s’est arrêté), et basé sur le roman de Patrick de Witt, THE SISTERS BROTHERS est une réinvention du western cinématographique comme une exploration dangereuse, spirituelle et émotionnellement cathartique de ce que signifie être homme. Nous sommes en 1851, et les sœurs Charlie et Eli (Joaquin Phoenix et John C. Reilly) sont toutes deux des frères et des assassins. Les garçons sont devenus des hommes dans un monde sauvage et hostile. Ils ont du sang sur les mains: celui des criminels, celui des innocents… et ils ne connaissent aucun autre état que celui des hommes armés. Eli (Reilly), l’aîné des deux, chevauche son petit frère mais ose rêver d’une vie normale. Charlie (Phoenix), le plus jeune des deux, a pris la tête avec brio en tant que chef de file dans les tâches du duo. Chacun se pose de plus en plus de questions et se dispute avec les méthodes de l’autre. Les frères Sisters se retrouvent dans le Nord-Ouest, les emmenant dans les montagnes de l’Oregon, un bordel dangereux dans la petite ville de Mayfield, et finalement, le terrain de la ruée vers l’or de la Californie. lier. Mais peut-il aussi être le moyen de redécouvrir ce qui reste de leur humanité? THE SISTERS BROTHERS met également en vedette Jake Gyllenhaal, savant John Morris et Riz Ahmed, chimiste en fuite, Hermann Kermit Warm.

The Sisters Brothers est le titre idiot d’un shoot-em-up farfelu et décalé qui se déroule sur le territoire accidenté de l’Oregon lors de la ruée vers l’or en Californie en 1851, d’après un roman canadien et réalisé par le réalisateur français Jacques Audiard. Le film fut tourné en Roumanie, qui ressemble autant à l’Oregon qu’au centre-ville de Hong Kong. Bien sûr, il essaye d’être frais et différent, fonctionnant plus comme une étude de personnage de comédie noire qu’un thriller d’action. La plupart du temps, c’est un désordre malavisé.

L’accent est mis sur deux frères hors la loi et vicieux qui gagnent leur vie en tant que lance-pierres meurtriers travaillant pour un chef mafieux appelé The Commodore (Rutger Hauer). Charlie Sisters (Joaquin Phoenix) est un tueur dévoué qui traîne sans pitié le terrain avec des cadavres et éclabousse de sang des saloons, des bordels et des pensions de famille. C’est un alcoolique schizophrène qui aime son travail et qui veut continuer à torturer et à tuer pour toujours, tandis que ses frères et sœurs plus sensibles, Eli Sisters (John C. Reilly), rêvassent entre massacres, retraite et ouverture d’une épicerie.

Mais ils doivent d’abord suivre scrupuleusement les ordres du commodore en suivant et assassinant  un prospecteur nommé Hermann Kermit War (Riz Ahmed) qui a inventé une formule scientifique secrète qui peut être déversée dans une rivière pour illuminer tout l’or dans l’eau. , et son compagnon de voyage John Morris (Jake Gyllenhaal), qui est tout aussi enthousiaste que The Commodore. Étrangement, le quatuor dépareillé est obligé de faire équipe pour survivre à une myriade de dangers et d’intrigues le long de la piste de l’Oregon à travers la Sierra Nevada jusqu’à San Francisco, y compris des sorcières, des ours mangeurs d’hommes, des trappeurs une ville.

En transportant une heure et un lieu où la distance était mesurée en jours au lieu de miles, le rythme sinueux ralentit la trajectoire et l’intrigue est suspendue à une fine membrane, mais la distribution imaginative garantit que le film n’est pas dépourvu de moments forts. Ils montrent les difficultés mais aussi les nouvelles idées de l’Ouest changeant (il ya une blague récurrente sur la façon dont Eli devient obsédé par la dernière invention moderne, le dentifrice). Les motivations ne sont pas toujours claires et les intrigues thématiques d’Audiard (comme le début de la démocratie en des temps sans loi) ne sont pas beaucoup plus que des idées sommaires, mais Phoenix et Reilly, bien que de larges caricatures, sont très amusantes. Les actions brutales, qui sont beaucoup trop horribles pour la plupart des goûts, sont habilement tirées. Beaucoup de passages nous perdent, on comprend le but du film, mais nous n’avons aucun intérêt à le suivre. Nous n’y trouvons pas la beauté des premiers western ni le rythme des classiques hollywoodien. Un essai cinématographique un peu futile et sans prétention. Un film à voir par curiosité.

 

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