Anders Petersen- La Suède s’invite sur ce blog


Surement le photographe Suédois le plus connu au monde, ici nous n’analyserons pas en profondeur son oeuvre, mais nous regarderons certaines de ses oeuvres. Il y a très peu de recherches universitaires sur cet artiste, mais nous allons cependant essayé d’analyser certaines de ces oeuvres.

Biographie :

En 1984, il publie sa première trilogie, une œuvre sur les établissements fermés: Prison, maison de retraite et asile psychiatrique. Après avoir passé trois ans à photographier cet hôpital, sa démarche devient plus libre, proche du journal photographique. En 2003-04 Anders Petersen est nommé professeur de photographie à l’école de photographie et de cinéma à Göteborg (Suède). Il anime régulièrement des stages et expose en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Il a reçu de nombreuses bourses et prix depuis les années 1970.

Il a été élu « Photographe de l’année » aux Rencontres internationales de la photographie d’Arles en 2003. Il fut l’élève de Christer Strömholm.

En 2003-2004, Anders Petersen est nommé professeur de photographie à l’école de photographie et de cinéma à Göteborg. Il anime régulièrement des stages et expose en Europe, en Asie et aux États-Unis. Il vit et travaille à Stockholm.

Un rapport au corps

L’homme tout comme la femme est souvent présenté dans des postures érotiques. Les femmes dénudées sont d’une extrême maigreur ou d’une corpulence généreuse. Au delà de ces femmes on retrouve, plusieurs scènes à outrance comme des scènes de fornications, de coïte ou de mouvement de foule. L’auteur n’a pas peur de présenter tout, tout ce qui fait notre vie quotidienne. Toutes ces images figées s’entremêlent dans la galerie, laissant cependant un certains malaise.

L’enfant au centre d’une scène bestiale

L’auteur n’a pas de pudeur pour ses modèles qu’il exhibe quelque soit leur age.  Est-ce pour dénoncer ou pour exprimer certaines pulsions? Le noir et blanc souligne encore plus cette dimension sadique et aussi cette vision particulière de la perversion.

La Femme et la nature

La femme est nue ou dénudée. Ici enceinte, parfois avec les yeux exorbités, elles se complaisent à présenter une part de féminité devant l’objectif d’Anders.

Ci contre on a un exemple de composition assez intéressante. le traitement de la lumière et des couleurs également mérite qu’on s’y attarde. Les cheveux se perdent dans le noir du feuillage.

(Voir photos dans le slide)

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