Francis’ – Cities


Nous pensions l’avoir déjà présentée sur le blog, mais en réalité non, seulement à une autre époque sur les réseaux.

Voici The Loss le premier EP (7 titres) Francis’ sorti chez Mermaid Records en Mai 2020.
Un EP qui s’écoute d’une traite comme une série de cartes postales, comme une ronde folk remplie de plusieurs souvenirs que ce soit ces instances entre l’innocence et l’âge d’après, l’anniversaire que l’on souhaite d’une manière singulière.

Lost in Space évolue dans l’espace de la folk nord américaine que l’on peut entendre régulièrement dans les shows. Il y a cette fragilité un peu désabusée où le héros évoque des choses tristes et parfois évidentes, mais toujours avec des mots authentiques. L’authenticité est principalement le vecteur d’une émotion qui pousse tout à chacun à se remettre en question et se dire «Mais moi aussi….». C’est ainsi que par la force du vrai se métamorphose en universalité quelque chose de singulier; un peu comme cette prière Please, Don’t Remember Me for My Mistakes, il est tellement dur de demander à quelqu’un de ne pas nous juger pour nos erreurs, mais de juger l’ensemble de notre histoire pour ce qui est bon.

From Cities to cities

Cette chanson est magnifique, elle nous rappelle un peu Joan Osborne (One of us) dans le phrasé, la prosodie propre à l’artiste. L’outro se termine également d’une manière remarquable, la chanson en elle-même ressemble à une longue nuit sans fin, qui a cependant une fin, celle qui se trouve dans le levé du jour. Ce jour qui vient est un peu comme la perte de l’innocence, ce moment où nous réalisons que nous avons grandi «Every body have to graw up someday», une phrase qui ressemble beaucoup dans sa manière d’être apportée et mis en évidence à plusieurs titre rock, pop et folk, que ce soit Respire de Kyo, One Of Us qui cette fois ajoute cette note particulière à la fin du titre «Just trying to make his way home Like a holy rolling stone Back up to heaven all alone Just trying to make his way home Nobody calling on the phone ‘cept for the Pope maybe in Rome» ajoutant ce côté de solitude étouffante.

Oui car grandir se fait seul, c’est un processus automatique (en général sauf dans les cas de maladie bloquant la sécrétion d’hormones), mais grandir psychologiquement se produit par plusieurs facteur socio, environnementaux et également psychologique, il arrive que certaines personnes ne grandissent pas, car grandir c’est devenir quelqu’un d’autre, quelqu’un qui va aller d’une ville à une autre.

Francis est une artiste de région parisienne qui a également une carrière dans la presse féminine. 

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