The Nun (2018)


Quand une jeune religieuse dans une abbaye cloîtrée de Roumanie se suicide, le Vatican envoie un prêtre avec un passé hanté et un noviciat au seuil de ses derniers vœux. Ensemble, ils découvrent le secret impie de l’ordre. Risquant non seulement leur vie mais leur foi et leur âme, ils affrontent une force malveillante sous la forme de la même religieuse démoniaque qui a terrorisé le public dans « The Conjuring 2 », alors que l’abbaye devient un champ de bataille horrible entre les vivants et les damnés .

Un novice sur le point de faire ses vœux (Taissa Farmiga) et un prêtre avec un passé sombre (Demián Bichir) voyagent en Roumanie pour enquêter sur le suicide d’une jeune nonne. Selon Corin Hardy (The Hallow), la répétition est la clé pour faire ressentir des sueurs froides au public. Lorsqu’ils ne sont pas dans des bains de sang ou en état de choc, le réalisateur déroule son récit en enveloppant ses personnages de bougies et de lanternes. Avec des mouvements circulaires les personnages avancent et nous savons qu’il y a quelque chose qui rode autour d’eux, « Boo! ». Comme les extensions de franchise vont, c’est un mystère sans fin, donc le réalisateur ne perd pas de temps à créer des dialogues internes. Est-ce effrayant? Sans les explosions soudaines de la fureur du Dolby ou du son surround, il n’y aurait rien pour provoquer des chocs, et encore moins des craintes. Ce qui est le plus terrifiant, c’est l’absence totale de complot. Et faites de la place à la divinité: une relique contenant le sang du Christ… Alerte au spoiler: la Nonne vivra pour traquer une autre suite – à condition que cela fasse un profit. 2018.

Le succès et les suites du succès:

Lorsqu’un film d’horreur est un succès, il devient naturel d’en faire des suites ou simplement un prequel. Les studios profitent de cette surexploitation, en allant jusqu’à la création de spin-off. Ce spin-off dont nous allons parler, a vu le jour grâce au succès de la deuxième partie de la saga, qui, comme le premier film, l’un des personnages les plus effrayants fait un precencia dans histoire mais sans révéler son origine, ils l’ont d’abord fait avec Annabel, qui a déjà deux films en solo et maintenant c’est au tour de ce personnage de La Nonne. Ainsi, le film, qui est intitulé précisément la Nonne parle de l’origine de ce démon devra faire face dans le futur mariage de Warren et si vous avez remarqué bien, a aussi une étincelle dans Annabel.

Quelques années après la Seconde Guerre mondiale, dans un couvent perdu au fond un village roumain, se suicide une nonne. Quelques jours après, un jeune québecois découvre le corps de cette dernière. Il est un curieux qui vit seul dans la lointaine Roumanie et qui s’occupe d’aller apporter des vives aux nones.  Dans ce village tout le monde l’appelle Frenchie (Jonas Bloquet). Quelles sont les causes de ce suicide? Ce mystère va attirer l’attention du Vatican qui décide d’appeler le père Burke et une novice nommée Irene (Taissa Farmiga, la sœur cadette de l’actrice qui joue Loraine Warren, Vera Farmiga). Les deux vont devoir se rendre là où le suicide s’est produit et découvrir pourquoi la jeune religieuse a commise ce pécher. Les deux seront aidés par Frenchie après avoir découvert plusieurs choses effrayantes.

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La Nonne a une bonne production en livrant un scénario bien fait, une photographie correcte et évolutive pour le genre. Cependant la bande son n’est pas si originale, mais réalisée tout de même par un bon compositeur du nom d’Abel Korzeniowski. Si ce film permet à Corin Hardy de prouver son savoir faire dans son deuxième long-métrage après ses débuts dans The Hallow, un film pour lequel il a remporté plusieurs prix, pour la réalisation.

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L’ensemble des acteurs avec comme meneur Damián Birchir est intéressant, celui-ci ajoute une nuance de père tourmenté, dont le passé va se révéler sombre et remplis de secrets au cours de l’histoire. Malgré tout, ce personnage reste l’un des plus grands clichés du prêtre endoctriné dans le catholicisme et combattant les démons. Le caractère de la novice, Irene, est aussi un caractère plein de clichés, mais joué parfaitement par Taissa Farmiga qui a déjà une expérience dans ce genre de production après avoir participé à American Horror Story.

Ce qui reste un vrai désastre ce sont les scènes de Jonas Bloquet comme Frenchie,  qui apporte un soulagement comique inutile qui brise sur plus d’une fois l’atmosphère tendue. Quelques touches d’humour viennent apporter un peu de réconfort aux spectateurs afin de rendre ce film accessible à un large public. Il est également étrange qu’en Roumanie tout le monde parle anglais couramment, que les écriteaux sont en anglais… Bref sans oublier la clôture avec une fin quelque peu crédible qui vous fait rejoindre l’histoire avec les événements de la même histoire.

Parfois, il est nécessaire de fermer les cycles et la nécessité de fermer cette saga avec décence, mais apparement il est fort probable qu’un nouvel épisode va se faire.

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