Quand Burton s’engouffre


Quand Burton sort un film, on s’attend toujours à deux camps qui se forment : Les antis et les proburtoniens.

 

En effet ce nouveau film montre une fois de plus les limites du style de Burton, le fait de plonger le public dans une époque trop proche provoque un malaise. On n’est pas à laise avec cela, ce qui fait le style de Burton c’est quand on est dans une époque lointaine. D’ailleurs le début du film est surement le meilleur moment. Puis la rupture que crée le passage au 20e siècle bloque un peu la magie.

 

Quand Burton s’engouffre

 

Burton depuis Sleepy Hollow a réussi à se créer une carte de visite au près des fans du fantastique, mais l’accumulation des images de synthèses font que son style n’est pas à son avantage. Dans ce film, les scènes extérieures sonnent creuses. Et on attend beaucoup plus de ce réalisateur. Cependant on note une fois de plus l’art de direction des acteurs qui est parfais, on rit car on est forcé de rire lors de la séquence où Johnny Depp cherche un lieu où dormir.

 

 

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