Renault et cie


ENQUÊTE – Le constructeur réunit un conseil d’administration extraordinaire lundi…


La situation se corse pour Renault. Lors d’une conférence de presse ce lundi, le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a expliqué que la thèse de l’espionnage industriel était sérieusement remise en cause par l’enquête en cours.

«Incohérences»

Il a pointé du doigt de nombreuses «incohérences» et notamment expliqué que «les comptes bancaires imputés aux cadres de Renault» licenciés pour faite lourde «n’existent pas». Jean-Claude Marin a aussi affirmé que Renault avait déjà payé «310.000 euros et devait encore payer 390.000 euros pour ces faux renseignements».

Tous ces éléments «a permis sans doute dans un délai extrêmement court de renoncer à un certain nombre d’hypothèses, notamment à celle qui était avancée dans la plainte initiale de la société Renault», a-t-il ajouté. La procédure s’oriente désormais vers la piste d’une escroquerie, l’enquête préliminaire ouverte en janvier n’ayant réuni aucun élément à l’appui des accusations d’espionnage au profit d’une puissance étrangère avancées par Renault.


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