The rite


 

THE RITE

 

Il faudra avouer que ce film est un beau morceau, on sursaute, on a peur mais on regarde d’un air fasciné chacune des frayeurs du jeune apprenti exorciste ; car on se reconnait à travers lui, à travers ses doutes et ses désirs de comprendre et d’expliquer les choses de façon rationnelle.

Même si la presse parle sans cesse de la prouesse d’Anthony Hopkins dans ce film, je pense qu’il serait fort utile d’appuyer celle de Colin O’Donoghue, ce jeune acteur Irlandais qui nous offre le meilleur de lui-même. On lui souhaite une belle carrière.

L’histoire

Michael Kovak en crise de mal être se refuse de finir comme son père, vivre parmi les morts sans jamais se soucier du pourquoi, en opposition à toutes certitudes religieuses, il décide malgré tout de tout plaquer pour rentrer dans un séminaire. Passionné par la science et l’Histoire où il excelle, il refuse cependant tout ce qui touche le domaine de la théologie. A quelques semaines de l’ordination, il décide de démissionner et d’abandonner une fois de plus, un de ses professeurs souhaite éveiller chez lui la foi et lui demande alors de se rendre au Vatican pour y étudier les rites de l’exorcisme. Féru de psychologie, il nourrit de sérieux doutes à l’égard de ces pratiques anciennes, et juge que la «possession» relève de la psychiatrie plutôt que de la démonologie. Il se heurte périodiquement à ses formateurs jusqu’au jour où ceux-ci l’adressent au Père Lucas, ecclésiastique légendaire qui a pratiqué avec succès des centaines d’exorcismes. Au contact de ce mentor au comportement abrupt et déroutant, Michael commence à se déprendre de ses préjugés. Un cas se présente bientôt à lui, dont la violence terrifiante va le forcer à se remettre en question…

Un film terrifiant

Si on se penche suffisamment sur la question on est assez horrifié par la présence malsaine de la mort et de tout ce qui touche au morbide (ne pas oublier la définition de morbide). Le pauvre Michael a de quoi faire une dépression ou passer l’arme à gauche. Sa mère est psychologiquement dérangée, son père est quelque peu névrosé au point de parler aux morts. On ne s’étonnera pas que le petit garçon va perdre la foi face à cette multitude d’évènements tragiques. Si on pousse un peu plus loin l’analyse, on constate que son homologue féminin semble également être dans une situation identique, cependant cela concerne la fratrie. On parle souvent de névrose familiale ou psychose familiale, peut-être bien que la société et l’atmosphère induisent la maladie mentale ou du moins les symptômes.

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4 réflexions sur “ The rite ”

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