Le Japon images du jour


Phénomène de société ou juste phénomène de mode, le japon attire de plus en plus les occidentaux. Malgré les mauvaises langues et les jugements sur leur vision de la vie, les français ont peu à peu baisser les armes pour accueillir la Japan culture.

La zenitude

Le zen est une forme de bouddhisme mahāyāna qui insiste sur la méditation (Dhyāna), ou « illumination intérieure » et particulièrement sur la posture dite de zazen.

Le mot zen est la romanisation de la prononciation japonaise du caractère 禅 ou 禪, (« méditation silencieuse »), prononcé chán en mandarin, prononcé zeu en shanghaien, le mot ayant été emprunté au sanskrit dhyāna, en pâli jhāna (« recueillement parfait »).Le zen se réfère au chan chinois influencé par le taoïsme et, plus particulièrement, à la posture de méditation de Siddhārtha Gautama lorsqu’il obtint l’éveil sous l’arbre de la Bodhi il y a plus de 2500 ans en Inde.

La prostitution

La prostitution au Japon, parallèlement aux réseaux classiques pratiqués dans la plupart des pays du monde, comporte plusieurs caractéristiques liées à sa culture. Le terme de geisha, généralement mal compris en Occident, n’est pas synonyme de prostituée. On remarque au Japon l’existence de réseaux parallèles ou informels, pratiquement absents dans les autres sociétés occidentalisées, de prostitution de jeunes filles et d’adolescentes scolarisées.

La prostitution des jeunes étudiantes

Une partie non négligeable des étudiantes japonaises (étudiantes, lycéennes et collégiennes, notamment parmi les kogaru) sont amenées à se prostituer occasionnellement, soit volontairement, soit suite aux requêtes des hommes qui les approchent. D’après un rapport de la National Police Agency en 1996, « un tiers des cas de prostitution connus impliquent des adolescents. (…) Environ un quart des étudiantes japonaises entre 12 et 15 ans auraient participé à des conversations téléphoniques roses. Les conversations sont prévues à des dates fixées à l’avance et sont généralement sujettes à un accord préalable pour un service sexuel particulier, au prix fixé. »

Ce phénomène typiquement japonais se distingue de la prostitution « classique » par les motivations supposées des jeunes filles impliquées : plutôt qu’une source stable d’argent, c’est une source occasionnelle d’argent de poche ou d’appoint qui serait visée, souvent stigmatisée par le désir de se procurer des produits de marques.

Les relations qu’entretiennent ces jeunes filles avec les hommes qui les payent sont parfois qualifiées de « relations d’entraide » (Enjo kōsai) en japonais, ce qui suscite de vives critiques contre le statu quo entrenu eu égard au phénomène, comme chez l’écrivain Ryū Murakami. La faible médiatisation du phénomène considéré en tant que problème au sein de la société japonaise rend d’autant plus difficile son analyse à l’étranger.

Chiffres

Il y a plus de 150 000 femmes étrangères prostituées au Japon, dont plus de la moitié sont phillippines et 40% sont thaïlandaises.

L’industrie du sexe représente 1% du PIB, équivalent au budget de la défense nationale.

L’industrie du disque


L’association de l’industrie du disque japonaise (RIAJ) vient de publier ses chiffres pour la première moitié 2007. Résultat : le marché accuse une baisse de 9% concernant les CDs physiques, soit une perte de 6% du chiffre de vente du secteur. Les DVDs musicaux enregistrent quant à eux une baisse de 3% en terme de valeur.

Au Japon, les artistes locaux constituent les 3/4 du marché, pendant que les références internationales se partagent le reste. Mais le rapport pourrait se renforcer encore plus dans ce sens dans la mesure où si les premiers ont constaté une baisse de 7% en quantité de vente, les artistes étrangers ont quant à eux chuté de 16%. La RIAJ n’a pas encore donné ses résultats pour la musique numérique.

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4 réflexions sur “ Le Japon images du jour ”

  1. Pour compléter cet bon post..

    J’ai moi-même été plongé dans le Zen, même la secte de fadas du Ni Shi Ren Dai She Ning.. c’est du passé !
    Zen est effectivement un bourgeon poussé sur l’arbre du bouddhisme indou en passant par la Chine (chan 禅 ou 禪, ) pour arriver au Japon. Noter que 禅 est un des 4000 caractères chinois historiques, base du japonais, qui se poursuit parle kanji et le japonais moderne ; le japonais pour les linguistes est la superposition « turcoforme » (comme le turc !) de 3 systèmes. Les 4000 caractères chinois subissent quelques transformations. La prononciation est généralement très différente.
    Bref, retour au Zen proprement dit.

    Le Zen est une déviance du bouddhisme
    Théoriquement, le Zen ne peut pas s’expliquer.
    Pour ceux qui veulent approfondir, il ya ici trois pages sur les religions chinoises et émanation Zen .

    philosophie très hermétique : Le jeune moine demandait au maître « Maître, qu’est-ce que Zen » et le vieux de répondre « Zen est une nouille qui pourrit au soleil »..
    « Philosophie », comme le bouddhisme – ne sont pas des religions. Mais, les gens simples ne peuvent se satisfaire de philo.. ils finissent toujours par déifier.. il leur faut des statues.. Le Zen n’y échappe pas : parti d’une philosophie, le Zen a maintenant ses « temples » où on a apporté du taoïsme et même des symboles chrétiens par syncrétisme !

    Le « bouddhisme tibétain» est une religion tantrique, utilisant même la magie et des médecines parallèles…Une « religion » locale bien éloignée du bouddhisme.

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