[Sujet tabout de la semaine] Le VIH & Le Sida


Le sang contaminé

L’épidémie de sida est apparue dans les années 1980. Il fallut quelques années avant que l’on découvrît ses modes de transmission, et que des tests de dépistage fussent disponibles.

Le virus VIH se transmettant entre autres par le sang, il a donc fallu mettre en place des procédures de contrôle lors des dons de sang, et imposer l’utilisation pour la transfusion sanguine de produits « sécurisés », c’est-à-dire traités pour détruire le virus si, malgré les précautions, un produit était infecté.

Dans un certain nombre de pays, il y a eu un retard entre le moment où le problème a été connu et le moment où les mesures ont été prises. C’est un moment durant lequel des infections, et donc des morts, auraient pu être évitées. Ceci constitue l’affaire du sang contaminé.

Les trois modes de transmission du VIH ont chacun leurs particularités :

La transmission par voie sexuelle

La plupart des infections par le VIH ont été ou sont encore acquises à l’occasion de rapports sexuels non protégés. La transmission sexuelle se fait par contact entre les sécrétions sexuelles (ou du sang contaminé par le virus) et les muqueuses génitales, rectales ou buccales. La probabilité de transmission varie selon le type de rapport sexuel avec une personne infectée entre 0,00005 et 0,005 par acte sexuel, 0,0067 pour le partage de seringue avec un toxicomane séropositif au VIH et 0,9 pour la transfusion sanguine avec du sang contaminé. Le meilleur moyen de protection contre le VIH dans ce mode de transmission est le préservatif. Suite à la synthèse de plusieurs études, il a été montré que l’usage du préservatif lors de chaque rapport et de manière correcte fait baisser le risque d’infection de 85 %.

La transmission par voie sanguine

Ce mode de contamination concerne tout particulièrement les usagers de drogues injectables, les hémophiles et les transfusés. Les professionnels de santé (soins infirmiers, laboratoires) sont aussi concernés, bien que plus rarement. Il ne faut pas négliger les risques de contamination par aiguilles souillées et non ou mal désinfectées (tatouages).

La transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse

La transmission mère-enfant du virus peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, et au moment de l’accouchement. À noter une tendance à la fausse séropositivité au VIH chez les multipares. En l’absence de traitement, le taux de transmission, entre la mère et le fœtus, avoisine les 20 %. L’allaitement présente aussi un risque supplémentaire de contamination du bébé, de l’ordre de 5 %, ce qui explique qu’il soit déconseillé en cas d’infection de la mère. Cependant, trois études récentes, l’une menée par PJ. Illif & al. au Zimbabwe, l’autre par H. Coovadia en Afrique du Sud, la dernière par M. Sinkala et al. en Zambie, montrent que l’allaitement exclusif précoce réduit le risque global de transmission postnatale à 4 % et accroît la survie des enfants. Actuellement, les traitements disponibles alliés à une césarienne programmée ont réduit ce taux à 1 %. Les résultats sont plus mitigés dans les pays en voie de développement, le risque de transmission postnatale diminuant grâce à l’utilisation de la Névirapine jusqu’à 13 % selon HIVNET012, 18 % selon Quaghebeur et al.

La polémique Africaine

En réalité, ce qui est en cause dans cette affaire, c’est la collusion qui existe entre les actions humanitaires visant à améliorer la santé (qu’elle soient d’origine étatique, onusienne, privée, et quelquefois missionnaires) avec les campagnes eugénistes des « contrôleurs de population », qui visent à réduire les populations des pays pauvres, arguant d’une idéologie malthusienne totalement stupide et dépassée. Celle collusion donne ce qu’on appelle une approche « intégrée » des programmes anti-SIDA avec les programmes pour la « santé sexuelle et reproductive » (ce qui peut se traduire en Français par « promotion de l’avortement, de la stérilisation et de la contraception »).

Ainsi les cliniques africaines se voient grassement pourvues de tout le bataclan aborto-contraceptif (stérilets, pilules, piqûres de Depo-Provéra, aspirateurs manuels d’avortement, préservatifs, etc.) alors qu’elles manquent cruellement d’antibiotiques et des médicaments les plus nécessaires, sans parler du matériel médical, de l’hygiène et des transfusions sanguines ! Les seringues sont donc utilisées des centaines de fois, elles sont nettoyées de manière insuffisante. Les aspirateurs manuels d’avortement en plastique aussi.

Résultat : chez les jeunes, il y a deux fois plus de femmes que d’hommes infectées par le SIDA, ce qui est totalement anormal.

Une vérité gênante

La publication des études Gisselquist a provoqué un profond malaise dans les milieux de l’ONU et des ONG prétendument humanitaires, qui sont en réalité des « dépopulationistes » à motivation eugéniste. L’heure est pour eux à l’ouverture de parapluie pour tenter de conserver une apparence de respectabilité. L’OMS a rapidement réuni quelques bureaucrates à Genève, présentés comme un « groupe d’experts », qui se sont empressés de pondre un communiqué de presse qui réaffirme leur foi aveugle dans la contamination sexuelle majoritaire en Afrique sub-saharienne, sans étayer cette allégation par la moindre référence à une étude.

Plus récemment, une étude financée par l’USAID et deux autres organisations, met en avant le rôle de l’abstinence et de la monogamie dans la prévention du SIDA, ce qui est nouveau et qui paraît très bien, mais en occultant complètement les contaminations d’origine médicale !

Il ne faut pas attendre de ceux qui ont commis les forfaits qu’ils avouent spontanément. Dans d’autres affaires, comme la contamination des vaccins avec du « vaccin anti-grossesse », ils vont jusqu’à nier les évidences prouvées.

Pour les empêcher de nuire, une seule méthode fonctionne, leur couper les vivres.

Sources et bibliographie

  • L’affaire du sang (1992), Anne-Marie Casteret – Éditions La Découverte, ISBN 2707121150
  • Sida, la Chine au bord de la catastrophe, Lin Zuqiang, Libération, 19 février 2003
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3 réflexions sur “ [Sujet tabout de la semaine] Le VIH & Le Sida ”

  1. Excellente feuille.. il y a une tonne de choses obscures dans tout ça.

    Pour ce qui est de l’item « La transmission de la mère .. » j’ai cru entendre qu’on sait maintenant l’éviter à la naissance.

    1. Tout à fait, mais ceci reste très difficile et cela demande énormément de personne lors de l’accouchement.
      Je pourrai ajouter plus d’infos, je demanderai au Pr François Vachon, qui a collaboré avec les chercheurs américains qui ont développé les théories sur le complot économique.

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