Obsession : Nikki prisonnière de son propre corps.
Dans certaines œuvres d’horreur contemporaines, la peur ne vient plus d’une créature tapie dans l’ombre. Elle surgit dans l’intimité. Derrière l’apparence d’une relation désirée se cache parfois une dépossession progressive, où le corps reste présent, mais où l’identité disparaît lentement.
Continuer de lire « Obsession : Nikki prisonnière de son propre corps. »
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.