La petite bande débarque au cinéma le 20 juillet.


La petite bande est le film de l’été qui fera du bien aux nostalgiques des grandes aventures cinématographiques !
C’est l’été et comme à son habitude, les distributeurs proposent des films d’évasion se passant hors des murs.

Avec La petite bande, on ne peut pas s’empêcher de penser aux films de la fin des années 90, on y retrouve des gags efficaces et le même humour. Ce qui fonctionnent ici, ce sont de fortes expressions imagées comme « En mode musée Grévin » ou la comparaison à Rantanplan quand Sami a une idée.

On a beaucoup pensé à C’est pas ma faute (1999, Jacques Monnet). Tout simplement pour l’ambiance du film, cette petite bande qui cherche à faire quelque chose d’impossible, mais qui malgré eux vont réussir !
Au début, tout part d’un exposé et dans l’histoire, il y a toujours une fille. C’est pour plaire à cette fille qu’on décide de faire des choses qui nous dépassent. Un peu comme dans Stand By Me ou Ça, le groupe est composé de garçons et au centre une fille qui est un membre à part entière du groupe.

Pourquoi des ados ?
Ces films d’ados ont la force de proposer des récits initiatiques restant dans la mesure du réaliste. Ce qui n’est pas le cas avec les films mettant en avant un groupe d’adultes. En général, les gags ne sont pas les mêmes et sont un peu tirés par les cheveux et ne sont pas à la hauteur d’un enfant.

Dans un film, il y a toujours des raisons, elles ne sont pas forcément nobles et se révèlent souvent un peu égoïstes. Le plus drôle est de voir comment sur un coup de tête des ados vont finir par faire des bêtises et en arriver à kidnapper quelqu’un.

Pourquoi entrent-ils en guerre contre le patron d’une usine ?
Il est vrai qu’à cause d’elle, la baignade est devenue interdite dans ce seul point d’eau de la ville. Elle pollue tout, mais il y a une réelle raison à cette croisade, mais la raison écologique n’est pas celle qui motive réellement ces jeunes ! Même si les différentes raisons sont égocentrées, elles permettent d’avoir une belle leçon de vie !
– L’un veut détruire l’usine, parce qu’elle appartient à son beau-père
– Un autre est le petit chat noir qui voit tout et qui sait tout, mais son désir ultime est d’avoir des amis.
– Un autre veut simplement retrouver son père qui est détenu en prison.
– La raison la plus probable est de faire ça pour impressionner une fille
– La plus belle explication est celle donnée par FOUAD, le teigneux du groupe. Il dit aimer la rivière, car elle est mystérieuse et redonne l’envie d’aimer la vie. Elle donne un sens à l’existence.

Quand on est malheureux, on peut être coincé ou mystérieux :
Ce film révèle comment les enfants et ados sont cruels entre eux. Ils font des plans, des guerres, des vengeances. Depuis la Guerre des boutons, le cinéma s’est amusé à montrer cette violence. Ici, Pierre Salvadori (réalisateur) avoue l’avoir fait sans censure. « En essayant de ne pas me censurer, en m’autorisant certains comportements un peu grossiers, un peu violents, un peu dérangeants. Il y a par exemple chez Aimé, un désir ambigu de revanche et de cruauté. ».
Cette violence a toujours existé et on renforce l’idée d’intemporalité en supprimant les smartphones dès le début du film. Les jeunes décident de couper leur téléphone afin d’éviter d’être retrouvé.

20 juillet 2022 en salle • Durée 1h 46min • Genre Comédie
Réalisation Pierre Salvadori
Scénario Pierre SalvadoriBenoît Graffin
Avec Paul BelhosteLaurent CapellutoMathys Clodion-Gines

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