Le chêne, en immersion dans la forêt


Un chêne majestueux est le témoin du quotidien des habitants d’une forêt. À travers sa géographie privilégiée, nous découvrons le cycle de la Nature et des saisons. Un conte animalier à découvrir sur grand écran dès le 23 février au cinéma.

Un lieu de changement :

Ce film permet de souligner l’importance pour les habitants de ces lieux à savoir vivre et composer avec leur environnement.

Nous sommes dans un état naturel sans la main de l’Homme. Où le chêne sert de lieu de rencontre et d’affrontements des différentes espèces vivant aux alentours.
Dans ce quotidien d’adaptation, ils vont et viennent au gré du temps et des saisons. Ils sont dans un milieu en perpétuel changement.

Un tournage d’une année et demie :

Il y a des parties plus importantes que d’autres, même si elles sont toutes autant nécessaires à l’équilibre de cet écosystème. Parfois on guette en craignant que le pire n’arrive, mais rapidement on réalise qu’il n’y a ni méchant et ni gentil. Nous sommes simplement dans un tout à suivre les périples de ces habitants, sans chercher à tomber dans l’anthropomorphisme habituel des films animaliers. Nous ne sommes pas dans un documentaire, mais dans un grand film d’aventure où tout repose sur le savoir-faire narratif et technique des longs métrages de fiction.

Les réalisateurs arrivent à filmer le tout comme un film d’action, comme séquence de la chute des glands qui débouche sur un concert et une course poursuite.
Pour les besoins de l’exécution technique, l’équipe a utilisé des drones, des caméras endoscopiques et différentes techniques qui menèrent à plus de 1000 plans réalisés sur 18 mois. Un long travail préparatoire a démarré en 2017, où le réalisateur en collaboration avec des scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle ont réfléchi sur ce qui est dans l’ordre du Naturel et ce qui ne l’est pas. C’est ainsi et sur ce travail préalable que l’ensemble des séquences et des plans ont été pensés et scénarisés.

La patience en maître mot, les opérateurs caméra et réalisateurs ont dû vivre avec patience et amour pour ces acteurs imprévisibles. Nous sommes dans une approche d’un récit naturaliste de cinéma, c’est-à-dire sans jamais provoquer la Nature, sans jamais forcer les animaux à agir.

La magie de cette prouesse technique nous offre un résultat la fois sublime et surprenant. Nous comprenons rapidement pourquoi ce film n’est nullement un documentaire, mais plutôt un conte animalier. Il n’y a ni commentaire, ni voix-off ; le public vit en immersion dans cet univers à part avec seulement la mélodie de la Nature.

La narration se clôture sur une musique originale de Tim Dup. Comme pour permettre à notre esprit de perdurer ce cycle initié par le réalisateur et les amis de ces bois.

Copyright Gaumont / X Verleih

23 février 2022 en salle • Durée 1 h 20 min
De Michel Seydoux, Laurent Charbonnier
Par Michel Fessler, Michel Seydoux
Distribution Gaumont Distribution

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