Quand Jérémy Plank devient Plank


Avec cet nouvel EP Jérémy change radicalement le son de ses productions sans jamais quitter ses influences de Saez à Aaron, le Plank insonorise les maux sur des mélodies acharnées.

Comment fait « le chercheur lorsqu’il penche la tête » tout simplement comme « des automates  » qui tapent en rythme, sur un fond d’ambiance de rame de métro.

Cet EP est organique, il fait transpirer les notes évanescentes d’un rocker à la voix assurée. Certains titres rappellent l’époque Noir désir ou encore celle de Louise Attaque, où une simple guitare faisait vibrer à l’unisson des centaines de gens face à un band déchaîné. Le titre femme idéale sur ses premières notes rappel un peu l’intro du titre Le grand secret d’Indochine et certains titres de l’époque de Debbie (Saez). Bref Jeremy assume ses influences et met Obispo au placard en abandonnant le piano.

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