Le loup d’Intermarché devient un produit dérivé inattendu. Dès cette semaine, une photo souvenir générée par IA débarque dans près de 1 000 magasins via les cabines Photomaton, pour 3 €, en pleine galerie commerciale.
On l’attendait en peluche, en figurine ou en mug, ce sera finalement… une photo. Le premier produit dérivé officiel de la saga publicitaire du loup d’Intermarché prend une forme aussi simple qu’efficace. Dès cette semaine, les clients peuvent repartir avec un portrait souvenir dans lequel ils apparaissent aux côtés du célèbre loup, devenu en quelques années une figure familière de la publicité française. L’opération se déploie dans les galeries commerciales de près de 1 000 magasins Intermarché, via les cabines Photomaton de nouvelle génération. Pour 3 €, le client se fait photographier, et la machine se charge du reste, transformant un acte banal en souvenir marketing assumé. Une manière pour l’enseigne de prolonger l’attachement émotionnel suscité par ses campagnes, en l’ancrant dans le quotidien des consommateurs.

Une idée née en un week-end et déployée en temps réel
Le projet est né très rapidement, au cours d’un week-end, au sein des équipes de Me-Group, maison mère de Photomaton et des laveries Wash Me. L’idée est aussitôt soumise à Thierry Cotillard, qui donne son feu vert sans tarder. Cette réactivité est rendue possible par les capacités techniques des cabines Photomaton nouvelle génération, entièrement pilotables à distance. L’affichage extérieur sur écran XL peut être modifié instantanément, tout comme les contenus proposés à l’intérieur. Résultat, l’opération démarre dès ce jeudi, sans lourdeur logistique ni délai industriel. C’est un cas d’école de marketing agile, où la technologie permet de transformer une intuition créative en dispositif national en quelques jours seulement.
Photomaton dopé à l’IA et logique virale assumée
Concrètement, la cabine Photomaton utilise un traitement dopé à l’intelligence artificielle pour intégrer automatiquement le visage du client dans un visuel prédéfini, inspiré de l’univers hivernal de la saga, avec un gabarit ambiance pull de Noël. Le loup, figure du mal-aimé attendrissant, y occupe une place centrale. L’objet n’est pas tant la photo en elle-même que l’expérience, pensée pour être partagée sur les réseaux sociaux. Intermarché et Me-Group misent clairement sur la viralité et sur l’attachement affectif à un personnage publicitaire devenu iconique. À défaut de peluche, cette photo souvenir remplit la même fonction symbolique, celle de matérialiser un lien émotionnel entre une marque, un personnage et le public.
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