Pam Ross fait partie de ces artistes qu’on affectionne, car ils arrivent à créer des mélodies qui nous touchent au plus profond de l’âme. La chanson raconte un dimanche matin à 11h quand on se lève et où l’on pense à quelqu’un pour qui on a un faible, on n’a pas le coeur brisé, mais on est rêveur.
Dans cette atmosphère presque mélancolique et vraiment contemplative, un peu comme les tableaux de Philippe Delerm, on suit les mots et les maux de l’artiste.
Cornflakes and Beer semble exprimer les sentiments de tristesse et de désir persistant d’une personne qui est encore profondément affectée par une relation passée. Dans les premiers vers, il est mentionné qu’elle a passé toute la journée au lit en portant la chemise que l’autre personne a laissée derrière elle. Cela suggère un sentiment de vide et de solitude, et cette personne souhaite pouvoir dormir pour oublier l’objet de sa douleur, mais il lui est difficile de le faire. Les références aux cornflakes et à la bière évoquent un certain désarroi, peut-être une tentative de noyer ses émotions. La chanson évoque également l’idée que l’auteur lutte pour oublier cette personne, mais qu’il trouve cela difficile, comme s’il espérait un miracle divin pour l’aider à passer à autre chose.
Le passage de la chanson qui évoque le rejet de la présence et des souvenirs de l’autre personne suggère une volonté de guérison et de détachement, mais cette tâche est ardue. L’utilisation de Scooby-Doo et des vieux dessins animés comme méthode pour se distraire et de la boisson pour s’engourdir renforce le thème de la difficulté à oublier et à passer à autre chose. En fin de compte, malgré la souffrance, on semble reconnaître que la vie continue, même si la douleur persiste.
On a vraiment aimé l’ensemble du texte, de l’univers musicale, les références aux différents vieux dessins animés.
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