Le Grand Rex pour sa Master Class avec le réalisteur coréen Bong Joon Ho a fait salle comble avec une file d’attente aussi grande que pour les avant-premières des blockbusters américains.

Durant cette heure d’échange avec Thierry Frémaux le réalisateur est revenu sur la naissance du film The Host : Comment il était difficile de faire un monstre avec un budget ridicule (mais énorme pour l’industrie coréenne). Il a parlé des défis de la création et sa collaboration avec le géant Netflix.
Il est revenu sur son enfance à regarder la télévision et à chercher comment regarder ces films dans les cinéclubs de Séoul. Pour lui, il y a plusieurs écoles de cinéma, celle de la technique apprise par des formations diplômantes et celle de la cinéphilie. Ainsi, comme de nombreux grands cinéastes, il a appris en aimant et en regardant ses pairs.
Cette passion pour la narration lui vient de cette époque où les films étaient censurés, on voyait des hommes entrer dans une banque et en ressortir… Ces coupures dans la narration ont éveillé chez lui le désir d’écrire ce qui n’existait pas.
Et dans The Host, on retrouve cette même volonté, celle de parler de la famille quand d’autres cinéastes auraient focalisé leur film sur l’armée. Il n’est pas un sociologue, il n’est pas un spécialiste, juste un homme du peuple qui parle des failles de l’existence.
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