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Les Revenants

Cette série adaptée d’un film de 2004, trace l’histoire de revenants qui vont peu à peu essayé de s’introduire dans la vie qui les a délaissées. Les gens ont peur, d’autres espèrent trouver une rédemption dans ces personnes.

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Format long des épisodes de 50 minutes, cette série ressemble dans sa construction à certaines séries britanniques comme Skins avec un découpage actanciel se centrant sur un personnage clé du récit. Sur la durée cette série coûte chere et mobilise beaucoup d’acteurs et figurants. Il faut une année pour tournée une saison, un peu comme aux USA. Ce qui serait bien, ce serait qu’on trouve un rythme comme HBO ave un épisode par semaine et 20 épisodes par saison. Là nous sommes à peu prêt au même rythme que SKINS, 8 épisodes par saisons.

Le sujet est intéressant et les USA ne vont pas manquer de l’adapter.

Des références à la nuit de morts vivants

Quand on regarde certaines scènes on a des références à la nuit des morts vivants, lorsque les humains sont enfermés dans la maison et que les morts vivants par centaines se dirigent vers la maison. Une sorte de clin d’oeil ou bien la réutilisation des codes du genre. On a un effet d’enfermement et de peur qui grandit, le thème de la différence est une fois de plus réutilisé, quand les revenants essaient de montrer qu’ils n’ont besoin de personne.

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L’univers des séries Partie IV

Les USA :

Du milieu des années 1940 au milieu des années 1950, la télévision joue surtout sur l’image et les trouvailles visuelles, et cherche à fidéliser le public avec des rendez-vous réguliers de variété ou de divertissement, voire culturels. L’arrivée de grands sponsors permet de produire des dramatiques, des histoires indépendantes, diffusées hebdomadairement sous un générique commun portant le nom du sponsor. On a appelé ceci des anthologies. Elles regroupaient les épisodes sous un même thème, parfois avec un présentateur commun, étaient la plupart du temps diffusées en direct depuis New York, étant tournées dans des conditions plus proches du théâtre que du cinéma.

En 1951, Desi Arnaz et Lucille Ball créent la sitcom I Love Lucy. Ils tournent la série dans des conditions proches de celles du cinéma : à Hollywood, sur 35 mm, permettant la mise en scène et le montage. Cette nouvelle technique permet la rediffusion, auparavant difficilement possible, et donc l’amortissement des coûts de production ainsi que l’augmentation des budgets. Ceci entraine une délocalisation de la production de New York vers Hollywood, possédant de meilleures ressources techniques (studios, matériel…) et artistiques (vedettes, techniciens…)..

Les premières séries télévisées américaines ont puisé leur inspiration dans des constantes de la culture américaine : le policier et le western. La télévision étant un media nouveau, il a été nécessaire de tout inventer et essayer, mais dans un contexte ou les impératifs économiques et moraux (l’Amérique puritaine et le code Hays) bridaient les possibilités. Cela, combiné aux influences de la radiophonie, du théâtre et du cinéma, a exacerbé la créativité des auteurs. Très vite sont apparus le fantastique et une manifestation précoce de space opera à savoir Star Trek, l’espace étant un élément grandissant de la culture américaine avec la conquête spatiale. Le genre espionnage se développe aussi, en corrélation avec la guerre froide. La créativité des auteurs produit alors des séries hybrides : Les Mystères de l’Ouest, qui mêle fantastique, espionnage, science-fiction et western, ou Des agents très spéciaux, qui mêle science-fiction futuriste et espionnage.

Dans les années 2000, les séries américaines connaissent un nouvel âge d’or (après celui des années 1950) qui, d’après Alexis Pichard, se caractérise par: « une amélioration qualitative,une homogénéisation de la production et un immense succès public » et une conscience sociale accrue . D’après l’auteur, cet âge d’or est l’aboutissement d’une révolution entamée dans les années 1980 par les networks et dans les années 1990 par les chaînes du câble. Les années 2000 correspondent donc à une période charnière dans l’histoire des séries télévisées américaines et, par extension, mondiale.

 

 

 

L’incroyable pouvoir de Norman

Un déjà vu? Oui le sixième sens peut être bien. Le sujet est simple, l’intrigue efficace. Mais qu’apporte au final ce dessin animé? Apparemment c’est le travail d’animation des animateurs qui a été différent des autres films d’animation à l’affiche ce mois-ci.

Que raconte l’histoire? Un jeu sur la différence, on est dans une amérique caricaturée jusqu’à son paroxysme. Les personnages ne sont que des archétypes du anti héros, du geek, du sportif et de la bimbo américaine décolorée à l’eau oxygénée. Le geek est gros, le petit outsider est maigre et aime les films d’horreur. Bref nous sommes dans la caricature la plus normale.

Mais a quoi sert donc de parler de tout ça?

Simplement pour retenir la morale de la fin, la différence ne doit pas mener à la peur, car la peur mène à la violence.

Anders Petersen- La Suède s’invite sur ce blog

Surement le photographe Suédois le plus connu au monde, ici nous n’analyserons pas en profondeur son oeuvre, mais nous regarderons certaines de ses oeuvres. Il y a très peu de recherches universitaires sur cet artiste, mais nous allons cependant essayé d’analyser certaines de ces oeuvres.

Biographie :

En 1984, il publie sa première trilogie, une œuvre sur les établissements fermés: Prison, maison de retraite et asile psychiatrique. Après avoir passé trois ans à photographier cet hôpital, sa démarche devient plus libre, proche du journal photographique. En 2003-04 Anders Petersen est nommé professeur de photographie à l’école de photographie et de cinéma à Göteborg (Suède). Il anime régulièrement des stages et expose en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Il a reçu de nombreuses bourses et prix depuis les années 1970.

Il a été élu « Photographe de l’année » aux Rencontres internationales de la photographie d’Arles en 2003. Il fut l’élève de Christer Strömholm.

En 2003-2004, Anders Petersen est nommé professeur de photographie à l’école de photographie et de cinéma à Göteborg. Il anime régulièrement des stages et expose en Europe, en Asie et aux États-Unis. Il vit et travaille à Stockholm.

Un rapport au corps

L’homme tout comme la femme est souvent présenté dans des postures érotiques. Les femmes dénudées sont d’une extrême maigreur ou d’une corpulence généreuse. Au delà de ces femmes on retrouve, plusieurs scènes à outrance comme des scènes de fornications, de coïte ou de mouvement de foule. L’auteur n’a pas peur de présenter tout, tout ce qui fait notre vie quotidienne. Toutes ces images figées s’entremêlent dans la galerie, laissant cependant un certains malaise.

L’enfant au centre d’une scène bestiale

L’auteur n’a pas de pudeur pour ses modèles qu’il exhibe quelque soit leur age.  Est-ce pour dénoncer ou pour exprimer certaines pulsions? Le noir et blanc souligne encore plus cette dimension sadique et aussi cette vision particulière de la perversion. Lire la suite Anders Petersen- La Suède s’invite sur ce blog

Une madone bien musclée

Il n’y a pas meilleur choix médiatique que d’être la star pop du superbowls, Madona qui souhaite revenir sur le devant de la scène après 4 ans de silence radio, la pop star a présenté pendant la mi-temps de la finale de football américain un extrait de son nouvel album qui sortira en mars 2012.

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