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New York Melody

Chante-moi ton histoire.

Une comédie américaine légère et touchante comme on n’en fait plus. Loin des clichés du genre où la musique devient un barbarisme ou un fardeau auditif; ici la musique soutient le nœud de l’histoire et les relations inter personnages.

 

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Faire chanter une actrice à Hollywood ce n’est pas quelque chose d’anodin, on se souvient de Woody Allen qui a réussi à faire chanter des stars internationales ou encore du film Last Days qui raconte les dernières heures d’un chanteur qui ne chante pas. Ici, dans ce film léger et simple, on retrouve un duo puissant avec une grande complicité. L’un est vieux et a déjà tout vu, l’autre est jeune et peine à éclore encore. Dans les couloirs du Subway, déambulent des rêves d’un nouveau départ. Si ce film raconte le processus créatif d’une chanson, il dépeint également l’univers d’une industrie à bout de souffle, qui ne fait que ressortir ce qui a déjà été fait. Quand vient comme un cheveu dans la soupe, une jeune fille fraiche avec un talent prometteur et authentique qui se défend de vouloir faire de la musique pour être écouté et non être vue. Arrive alors un vieux dinosaure du monde de la musique, un ancien bassiste qui ne croyait plus en lui-même, mis à la porte de chez lui, mis à la porte de son label qui a fondé ; on a comme une forme de cercle absurde où l’individu se complaindrait à refaire une seule et même boucle. Il y a cependant une seule chose à retenir de ce film, c’est le nouveau départ. Pour avancer il faut savoir pédaler et pour connaitre la fin de l’histoire il faut tourner la page.

 

Dans les méandres du Jack Daniel se cache une certaine esthétique qui peut éventuellement nous rapprocher du personnage de l’écrivain incarné auparavant par Johnny Depp dans « Fenêtre secrète ». Dans ce film nous avions un écrivain qui n’écrit plus et qui se noie dans l’alcool pour ne pas voir la tempête du certains désert affectif. Tout comme dans Fenêtre secrète, nous avons un couple en point de rupture, mais dans New York Melody, l’histoire se finit bien, chacun part serein vers une nouvelle vie, tandis que dans l’autre film, le seul dénouement est le meurtre. Peut-être que finalement le meurtre est également présent dans le film de John Carney, mais de façon plus difficile à appréhender. En effet, n’y a-t-il pas plus dangereux qu’un producteur qui décide d’offrir gratuitement son œuvre ? Dans notre fin, il y a un certains suicides économiques pour aller vers une autre façon d’appréhender la vie.

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New York Melody (2013)
Comédie dramatique américaine écrite et réalisée par John Carney dont la sortie est prévue en juillet 2014.
Durée : 105 minutes
Bande originale : Gregg Alexander

Critiques clapmag

Des gens qui s’embrassent

Avec un scénario typique où on devine tout ce qui se déroule, on n’a pas de quoi faire pisser un chien. Max Boublil réussit malgré tout à tenir la route face à des personnages clichés. On devine chacune des intrigues et le scénario ne donne pas plus que quelques surprises biaisées. On se moque un peu du résultat  puisque que ce qui compte c’est sourire.

 

 

 

MY BEST MEN

Je l’ai vu, à vrai dire c’est sympa, on rit du début à la fin. On admet que l’humour anglais pour une fois peut être osé et mieux que du Mister Bean. Dans l’ensemble il n’y a pas grand chose à dire sur le scénario qui est simple et ne cherche pas à faire pisser un chiot. Le coup du bouc est assez sympa, il s’en prend plein la tête. De la drogue et pas de sexe, bizarre comme comédie? Normal ce n’est pas américain. Pourtant le seul dérapage sexuel, c’est la cagoule SM.

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