Doubles vies


Ce film s’adresse aux professionnels ou personnes aimants discuter de l’avenir des arts au sens large. Longues suites de discussions sur l’avenir du livre avec l’arrivée du numérique, mais également la question de la valeur des arts, internet grand destructeur…

En fond il y a quelques doubles vies, des couples qui s’aiment mais se trompent.Olivier Assayas a commencé à écrire le scénario de Doubles vies au milieu des années 2000, il voulait en faire un drame et non une comédie, mais progressivement les choses ont changé. Le scénario devint progressivement celui d’une comédie avec un début et une fin. «Je suis conscient de n’avoir aucune crédibilité en tant qu’auteur de comédie, j’étais donc plutôt mal barré. En même temps, ce n’est pas cher à tourner, tout se passe dans des appartements ou des lieux publics, à Paris, ça pouvait se faire simplement.» Comme pour ses films précédents il y a une mise en scène et une façon de dirigée sans répétition, une méthode utilisée par beaucoup de réalisateurs, «Il a au contraire toujours été dans la nécessité de créer une dynamique entre les interprètes, de faire en sorte que cela prenne entre eux, et qu’eux-mêmes soient bien sur le plateau, qu’ils aient le sentiment d’être libres, sans contrainte, qu’ils oublient la caméra.». Parfois sur certaines scènes on sent que les acteurs attendent que l’autre réagisse, c’est magique d’observer que les mots deviennent les seuls piliers d’une comédie qui repose sur le double jeu des personnages mais également la double vie de la littérature, qui oppose le papier à l’écran.

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Une révolution qui fait peur.

Cette révolution fait peur, car chaque année soit le livre audio, soit le papier dépassent les Ebook, du coup personne ne sait sur quel pied danser. A vrai dire ces questionnements sont réels, dans le quotidien des personnes de l’industrie du disque, de l’édition. On se pose des questions sur l’objet et le dématérialisé. La valeur de l’objet et le prix qui donne un sens noble à un livre. Entre démocratisation et monopole des riches la question se pose et nous sommes dans les tribulations d’une double vie de l’Art.

Un coup de coeur pour les deux comédiennes Nora Hamzawi (en spectacle)et CHRISTA THÉRET (vue dans GASPARD VA AU MARIAGE et La fille du patron)

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La fille du patron

Crédits photos : La fille du patron – Wild Bunch Distribution /  Jérôme Mars (SIPA/ JDD)

Une réflexion sur « Doubles vies »

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