LA POLITIQUE DE LA PEUR c’est pour demain


La politique de la peur : Quand la presse ne dit plus rien

Allez plus loin…

« « Porter la plume dans la plaie.  » Cette maxime classique d’Albert Londres,

Il y a quelques mois une loi est passée, cette loi ne fera que monter une certaine crainte auprès des Français.

La politique actuelle fait de plus en plus peur, en effet Adopi, l’acta etc… tant de nouvelles réformes et lois qui ne vont que créer une peur sociale.

La France est-elle plus violente ?

Non, les sociologues, les historiens l’affirment, la France n’est pas plus violente qu’il y a 60 ans. Ce n’est qu’une impression induite par la surexposition de la violence au sein des médias.

Avant la barbarie des campagnes restaient dans les campagnes et seuls les voyageurs témoins pouvaient faire des dires. Avec l’industrialisation, la hausse des méthodes de communication, la facilitation à l’accès à l’information… Tout cela nous mène à une forme de désinformation, désinformation créée par ceux qui gèrent les news.

L’idée de l’identité, de la notion d’information change. Qu’est-ce qu’une bonne information ?

Celle qui nous informe ou celle qui choque pour vendre ?

Yves Rebours indique dans un article dans le nouvel Obs que la presse désinforme pour mieux informer… Un peu paradoxal comme raisonnement. En effet, en sous exposant certaines informations on peut mieux en exposer d’autres.

La presse et la peur

La presse se centralise se canalise sur une idée, sur un fait d’actualité. Un moment on criait au loup, maintenant on cri uniquement ce qui vend, l’information qui se vend est-elle bonne ? ou bien n’est-elle pas simplement embellie ou bien noircie aux encres. Quand Hadopi sera mis en jeu ? on ne le sait pas, nul ne le dit, alors que pendant un ans et des mois, les médias ont répété les même choses. Acta, pourquoi cette prise de pouvoir par les douaniers n’est-elle pas mise en avant par les médias ?

La seule chose que l’on sait c’est que Hadopi pretterait main forte à l’ACTA, qui elle aussi aura des droits sur la surveillance éventuelle de certains internautes. Cette mesure affole Michael Bartholomew, directeur de l’Etno (Bruxelles). Tandis que la Loppsi elle préconise un filtrage de contenu, un moyen de poursuivre les cybercriminels.

De nombreuses personnes de la scène juridiques et de la musique s’indignent, la dérive et l’abus de ces moyens, « qu’est-ce qui dit qu’un tel ne va pas surveiller un tel sous un prétexte x ? »

Trop de question, trop de lois sont votées et jamais appliquées. On est toujours dans le noir, on applique les lois que si elles sont applicables…

Où en sommes-nous avec HADOPI ? Où irons-nous avec les réformes qui deviennent passent sur un plan modial.

HADOPI le plan comique ?

Hadopi durant ses épreuves techniques a révélé que ce sont les plus gros consommateurs illégaux, qui sont les plus gros consommateurs légaux. Quelque chose que beaucoup savait déjà. Beaucoup téléchargent pour après acheter si ça leur plait.

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4 réflexions sur “ LA POLITIQUE DE LA PEUR c’est pour demain ”

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