Archives de l’Auteur: Back-stage
WINGMAN la série qui a beaucoup changé nos vies

Cette série débile pour ado attardés, a marqué mon adolescence, étant un gros dessinateur, je noircissais des pages entières… Donc voir un personnage qui tire sa force du dessin et d’un livre magique appelé le cahier des rêves, ça m’a fait bondir d’un coup. La série en elle même n’est pas géniale, mais les gags à répétitions me font encore rire à la vu de l’anime qui est encore diffusé sur Manga de temps en temps.
Tiré d’un manga du même titre, le héros est né sous la plume de Katsura, le grand mangaka qui a fait des trucs osés à cause des dires d’une éventuelle homosexualité. C’est intelligent non? dessiner des petites culottes pour qu’on cesse de nous traiter de PD. Lire la suite
Changer la redistribution des droits d’auteurs et d’interprêtes
La Spedidam s’adresse aux différents candidats avec deux propositions phares en vue d’instaurer “une juste rémunération des artistes”.

“Pour une juste rémunération des artistes” : la Spedidam (société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes) s’adresse directement aux candidats à la présidentielle pour prendre la pleine mesure des difficultés des artistes avec internet.
“Sur des services comme iTunes, Deezer ou YouTube, l’immense majorité des artistes touchent zéro euro pour l’exploitation de leurs oeuvres”, s’indigne Jean-Paul Bazin, PDG de la Spedidam. “Sur internet, seuls quelques artistes ‘vedettes’ touchent une rémunération de la part des producteurs. Par exemple, Johnny perçoit autour de 0,0003 centimes par chanson écoutée en streaming sur Deezer. Les autres ne touchent rien !”, clame-t-il.
La Spedidam lance un appel aux candidats à la présidentielle, “au-delà du clivage droite-gauche”, pour un engagement sur la rétribution des artistes. La société de gestion de droits d’auteurs soumet ainsi “deux propositions concrètes”, avec l’espoir d’une future réforme législative. Lire la suite
Jean Luc Lemoine en auteur dramatique
Une jeune femme qui décide de se marier, réuni tous ses ex à un barbecue. Pièce écrite par Jean Luc Lemoine, on ne peut que rire de ces répliques drôles et bien écrites. Les comédiens sont tous en alternance, ce qui fait qu’on ne peut savoir sur qui on va tomber à l’avance.
Cette pièce nous dévoile le talent de Jean Luc Lemoine dans son style mais également dans la diversité d’écriture. On passe d’un style noir et criard à un style plus gras comme celui du duo Chevalier et Laspales. Les 5 comédiens présents sur scènes sont talentueux et s’imprègnent du rôle.
Le public est conquis à chaque réplique et chaque déplacement. Le décor est minimaliste, nous avons un découpage en 1 acte et tout se passe d’un trait. Entre anecdotes et projection dans le futur, les ex deviennent peu à peu complice pour mieux sauver le mariage de leur amour de jadis.
Artiste : en alternance , Delphin Lacroix ou Sebastien Pierre, Loic Legendre ou Christophe Canard, Laurent Hugny ou Pascal Guignard, Morgane Bontemps ou Julie Desbrueres ou Anne Sophie Nallino, Xavier Martel ou Jean Marie Lhomme
Extrêmement fort et incroyablement près
Si vous avez 45 min à perdre dans Paris et une heure à remplir, allez voir
Extrêmement fort et incroyablement près

Adaptation du roman de Jonathan Safran Foer. Si tout le monde en parle, on n’en parlera pas. Je ne comprends pas l’intérêt d’écrire un livre pompeux, pompeux avec un nationalisme incroyable. Prendre un fait d’actualité, le rajouté à une histoire dramatique… Je trouve cela pompeux.
Le décès d’un parent se suffit à lui-même, inutile de rajouter une histoire de 11 septembre derrière qui n’a qu’un seul but, fédéré un public. Le film en lui-même est correcte, mais n’apporte rien au cinéma.
Underworld 4
Il y a des films comme ça, qui sont bien, mais qui n’apportent rien au genre, Underworld 4 en fait parti. La 3d est réussite mais l’histoire est simple et cohérente, mais c’est tout. La réalisation est bonne, le montage aussi, mais rien ne sort des sentiers battus, nous sommes dans un film académique, qui ne cherche pas à mettre en avant quelque chose. Les plans se succèdent aucune recherche esthétique si ce n’est que la teinte bleuâtre reprise du film précédent. On a vraiment rien à dire à ce sujet, la 3d réaliste elle arrive à nous faire sursauter de temps en temps, mais pas sur l’ensemble du film. Lire la suite