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Cosmopolis c’est un huis clos de sexe, de crime et argent
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On a une voiture, un homme qui ne sort pas sauf pour manger au restaurant chinois et au grille japonais. Il sort parfois à l’Hotel pour baiser des filles de la rue, même si dès le début il le fait dans sa voiture avec une femme d’age mur. Cosmopolis c’est le crime, la déchéance d’un homme tout puissant qui cherche sans cesse le frison. Pour lui plus rien n’a de sens, ni la morale, ni la religion.
En opposition à sa médiocrité, on a des hommes robots, des femmes automates qui frôlent les émotions, les champs contre champs ne respectant pas la règle en vigueur provoquent une sorte de détachement entre les mots et l’image.
Robert P, reste lui-même, émotionnellement fort à certains passages torrides et son sur jeux sur d’autres scènes ne semble pas apporter grand chose. On note au passage la beauté troublante de Sarah Gadon qu’on avait découvert dans Dream house ou A dangerous method, qui se montre l’opposée du personnage du milliardaire.
AVENGER, ce sera sans nous
Alors que Joss Whedon nous avait offert une superbe série emblématique des années 90, avec Buffy contre les vampires, on s’attendait à une plus belle aventure dans cette superproduction des studios Disney.
En quoi l’addition de superhéros dans une production n’apporte pas grand-chose à un scénario ?
On a un super méchant contre des supers héros, trop de supers héros finalement tuent le super héros, bien que pour finir on les pensait plus forts ces supers héros
Le début du film nous plonge directement dans l’action, cette méthode introduite par Dark Knight commence à faire le tour des superproductions à finalement nous décevoir par le manque d’originalité.
On a comme super méchant le frère de Thor Loki, il n’est pas si fort qu’il en a l’air, beaucoup plus d’arrogance que de super pouvoir. Sans son sceptre il n’a plus grand-chose à montrer. D’ailleurs on constate une chose, il ne se bat pas vraiment, il passe son temps à parler et à décrire ses plans… Et tout le monde lui répond « tu manques d’ambition ». C’est gentil, et c’est pas très choquant c’est disney qui est au commande finalement avec la Paramount… Il ne faut donc pas choquer l’auditeur et les spectateurs.
On a une déception, trop de super héros, trop peu de scènes en solo qui mettent en avant leur talent. D’ailleurs certains super héros comme l’archer n’apporte pas grand-chose, seuls les moments où il était du côté des méchants semblent être intéressants. On aurait vraiment aimé avoir plus d’actions poignantes. Pour ceux qui ont vu ce film en 2D, on constate un scénario creux, prévisible et sans intérêt, ce qui est décevant de la part d’une réalisation du papa de Buffy… A croire qu’en dehors du petit écran, il ne sait pas marquer son territoire, il avait fait la même chose avec Buffy le film.
Au final on a quelques scènes où les héros se battent entre eux, histoire d’affirmer le côté enfant et ado, « Je suis plus fort que toi ». Donc on se rend compte que le combat est vain, Thor sans son marteau n’est rien, Capitan America lui sans son bouclier part dans tous les sens… Et on a un sacrifice de IRON MAN qui apporte la petite touche plaisante au film… Sauf qu’on attendait ça depuis le début, ce qui n’est pas une surprise en fin de compte.
Kamelot fait du bach

Après avoir réalisé et joué dans la série à succès Kaamelott, Alexandre Astier se lance un nouveau défi historique. Jusqu’au 13 mai au Théâtre du Rond-Point à Paris, le comédien devient Jean-Sébastien Bach et dispense à son public un cours de musique un peu spécial. (BFM TV)
En attendant que son premier long métrage sorte au cinéma, Alexandre revient à sa première passion la musique. A savoir qu’il a débuté la musique à l’age de 8 ans, puis a composé des musique de film pendant plusieurs années. Les fans de Kamelot peuvent se réjouir car d’ici 2013 sortira le 1er film sur grand écran relatant les aventure du Roi de Bretagne.
